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The master of shiatsu, de Sogo Ishii (vidéo)

A Sogo Ishii, on colle souvent l’étiquette réductrice de « cinéaste punk ». Or, s’il est indéniable que le réalisateur incarne ce courant cinématographique avec ses premières oeuvres, il possède également une facette « zen » tout aussi intéressante, et c’est bien la combinaison de ces deux aspects, cette évolution artistique calquée sur son évolution personnelle, qui rend Ishii aussi fascinant.

(Par commodité, nous appellerons le réalisateur Soo Ishii, et non Gakuryu Ishii. En effet, le metteur en scène est né Toshihiro Ishii, son prénom de naissance, avant de choisir Sogo comme prénom d’artiste lorsqu’il a commencé à tourner. Inspiré par la célèbre peintre Hokusai, qui changeait de nom au gré des évolutions de son art, Sogo s’est rebaptisé il y a 2 ans Gakuryu, qui signifie quelque chose comme « le dragon au sommet de la montagne »)

DU PUNK AU ZEN

Je ne vais pas vous refaire sa bio ici (allez plutôt jeter un oeil au bouquin de Julien Sévéon, « Le cinéma enragé au Japon », au site de Tom Mes, Midnight Eye, ou aux chroniques de films de Ishii sur Eigagogo ou sur Sancho does Asia), mais pour résumer, le jeune Sogo Ishii, très impliqué dans la foisonnante scène musicale punk japonaise de la fin des années 70, se fait connaître à cette époque par des films représentant parfaitement ce mouvement: même énergie, même révolte, même aspect do it yourself, jusqu’à l’utilisation comme acteurs des figures de ladite scène. En quelques films, dont les plus emblématiques sont « Crazy Thunder Road » et « Burst City », mais aussi l’épuisant court-métrage « Shuffle » (adapté du manga « Run » de Katsuhiro Otomo), Ishii invente un nouveau genre de cinéma (Tsukamoto notamment lui doit beaucoup).

Dans ses premières années, le jeune réalisateur est assez productif puis, entre 1984 et 1994, plus rien. Ou plutôt, plus rien pour le cinéma, puisqu’il livre un certain nombre de clips, documentaires et vidéos de concerts… ainsi qu’un court-métrage: « Master of Shiatsu ».

Faisons donc un bond de 10 ans dans le temps: 1994, retour d’Ishii sur les écrans, avec un changement de ton radical, et trois films qui ne manqueront pas de surprendre ceux qui ne voient en lui qu’un réal punk: « Angel dust », « August in the water » et « Labyrinth of dreams ». La caméra survoltée des débuts y est remplacée par une réalisation posée et extrêmement méticuleuse, notamment quant au travail sur le son; un sentiment de quiétude et de douce puissance remplace l’énergie débridée des années punk; la nature se substitue au béton; de jeunes femmes prennent la place des têtes brulées masculines dans les rôles principaux.

En 10 ans, le réalisateur semble s’être assagi. Peut-être. Plus sûrement, il paraît avoir réfléchi sur lui-même et son environnement. Il est parvenu à canaliser son énergie et à rationaliser celle-ci dans ses films: elle n’est plus débridée et incontrôlable, elle devient la base d’une nouvelle vision du monde. Il développe ainsi dans ces trois films une cosmogonie qui emprunte aussi bien au bouddhisme et à l’animisme qu’au mythe de Gaia, où la nature est omniprésente et tient un rôle maternel, où les différents éléments de l’univers sont tous liés par une sorte d’énergie mystique, et où la figure féminine représente la stabilité et la vie, là où l’homme est plutôt source de chaos.

Un cinéaste punk donc, qui en 10 années de quasi silence, se transforme en cinéaste zen, apaisé et mystique. Et dans ces 10 années, « Master of shiatsu », pivot de sa filmographie, porte d’entrée du nouvel univers d’Ishii et qui annonce très clairement les thématiques de son oeuvre à venir.

RELAXATION ET ENERGIE VITALE

Alors que « Burst city » (1982) s’ouvrait sur une caméra fonçant à 200 à l’heure au raz du bitume tokyoïte, « Master of shiatsu » (1989) débute sur un plan de nuages, annonçant le caractère éthéré de l’oeuvre. Puis, surprise, on se retrouve autour d’une table, dans un décor chic, cosy et feutré, entouré du tintement des verres, de rires et de discussions en japonais et en anglais. On est bien loin de l’univers punk, urbain et rugueux auquel le réalisateur nous a habitué. M. Ishii se serait-il embourgeoisé? Pas vraiment. Comme toujours avec Ishii, et en particulier avec ses films « zen » à venir, il faut ressentir les images plus que les réfléchir, être sensible à l’atmosphère qu’elles dégagent. Ici en l’occurrence, des couleurs chaudes, une table parfaitement lisse, une image légèrement cotonneuse, des discussions et des sons qui nous enveloppent sans nous agresser: de cette ouverture se dégage un sentiment de bien-être, de sécurité. Avant même de mettre en image la séance de shiatsu, expérience qu’il va brillamment  nous faire ressentir, le réalisateur commence à nous plonger dans l’état de relaxation que celle-ci va générer.

Après cette introduction annonçant un film apaisant et apaisé (Ishii a dit en interview à Midnight Eye: « J’ai fait ce film pour me soigner mentalement. J’avais tellement de sentiments négatifs que je ne pouvais faire un autre film, c’était une façon de me soigner, une sorte de thérapie ») à 100 lieues de la frénésie habituelle du réalisateur mais annonçant l’évolution de son style, le corps du film est constitué de la séance de shiatsu proprement dite. Mais c’est quoi le shiatsu?  » Le Shiatsu est une technique de massage thérapeutique japonaise qui tire son origine de la médecine chinoise. En médecine orientale, l’énergie (ki ou chi) circule le long de lignes appelées méridiens. Sur ces méridiens, il existe des points nommés tsubos (ce sont les points d’acupuncture). Ces points sont les endroits où se concentre l’énergie. Les méridiens et les tsubos sont reliés aux organes internes et en sont l’expression à la surface de la peau. Lorsque l’on presse ce point, l’organe relié reçoit le même stimulus et inversement lorsque l’organe, pour une raison ou une autre (maladie, désordre) envoie un signal, le point situé sur la peau reçoit la même information.  » (http://shiatsu.pagesperso-orange.fr/)

Le shiatsu est aussi profondément relaxant, et Ishii donne une parfaite représentation du bien-être que peut procurer cet art en réalisant un court tout à fait apaisant. La séance s’ouvre ainsi sur une plume qui volette doucement, et est filmée sans aucun son si ce n’est le ronronnement d’un diffuseur de parfum et le bruit d’un poisson s’agitant parfois dans l’eau. La réalisation est lente et posée, alternant les gros plans des mains du masseur sur le corps nu de la massée, celle-ci s’abandonnant totalement. Les couleurs sont chaudes et tamisées, et un plan en particulier (photo), en travelling avant, donne l’impression que les personnages sont coupés de toute agression extérieure, comme dans une bulle protectrice. Cette quiétude est seulement troublée par un son strident lorsque le maître agit sur un point d’énergie.

Ce travail sur le son est amplifié lorsque la caméra pénètre le corps pour représenter les noeuds et réseaux d’énergie ainsi que la façon dont le masseur agit dessus. Ishii illustre le fonctionnement du shiatsu, et c’est cette fois non plus l’aspect relaxant, mais énergétique du massage qui est mis en avant. Un travail sur le son impressionnant (une des caractéristiques du cinéma d’Ishii), évoquant à la fois la puissance vitale de l’énergie à l’oeuvre dans le corps, mais aussi son caractère brut et bouillonnant, presque inquiétant (au cours d’un entretien que j’ai eu la chance de faire avec le réalisateur, il m’avait dit que pour lui, le monde était parcouru d’une énergie électrique, et que le seul ayant réussi à la canaliser était Jimmy Hendrix (!!). Les effets sonores vont en s’amplifiant, jusqu’à l’extase finale ressentie par la massée. A noter que dans ce passage, on retrouve par moments le style punk d’Ishii (montage plus cut, images accélérées), ce qui ne surprend qu’à moitié puisque comme dans ses premiers films, c’est une circulation d’énergie qu’il met là en images.

ELEMENTS NATURELS ET ENERGIE UNIVERSELLE

La fin du court annonce clairement une vision que le réalisateur reprendra dans ses films suivants: Ishii élargit l’idée de circulation d’énergie, d’abord présentée à l’échelle de l’individu, à un plan universel, envisageant un monde où la nature serait une mère nourricière et où chaque forme de vie serait liée aux autres par une force invisible. Le réalisateur transpose le système de réseaux d’énergie qu’il nous a donné à voir à l’intérieur du corps humain à un ensemble urbain. Des méridiens descendent du ciel et suivent les routes, des tsubos se forment aux intersections.

L’humain apparaît ainsi comme une image en miniature de l’univers, les mêmes forces y agissent, à des échelles différentes (les mêmes effets sonores sont d’ailleurs employés pour décrire l’énergie à l’intérieur du corps et celle à la surface de la Terre). En prenant conscience de son appartenance à un tout, la femme finit par devenir pure énergie, un être de lumière, et à se fondre dans cet univers, ce qui pourrait être une sorte d’idéal pour Ishii.

Corolaire de cette première idée, Ishii annonce également la place que prendront les éléments naturels dans sa filmographie à venir. On l’a vu, la séance de shiatsu s’ouvre sur une plume qui volette doucement pour se poser à côté d’une bougie, elle même reflétée par une eau où flottent des pétales de rose. L’élément ici manquant, la terre, se retrouve illustré à l’écran par la suite par un cercle de cailloux entourant le lit. On retrouve également sur le mur une oeuvre d’art qui pourrait rappeler la paroi d’une grotte.  L’animal est évoqué par la présence d’un poisson s’agitant régulièrement dans une jarre (en terre cuite), et une transition faite d’une pluie de paillettes dorées vient rappeler le minéral, tout comme la forme du diffuseur de parfum, rappelant un cristal.

Lorsque la caméra pénètre le corps de la massée, les sons utilisés évoquent tantôt une respiration, tantôt le clapotis de l’eau, et ce n’est enfin sûrement pas un hasard si la « métamorphose » de la femme s’opère sous la pluie.

Enfin, comme une iIlustration de la symbiose s’opérant entre la femme et son environnement, Ishii entrecoupe l’épiphanie de celle-ci d’un plan rassemblant dans la même image tous les éléments naturels (l’oeuvre d’art/terre, la jarre/eau, la bougie/feu, le diffuseur/air)

LA MAIN DE SON MAITRE

Le titre du court métrage est trompeur, car si celui-ci, tout comme le début du film, met en avant le personnage masculin, c’est pour mieux valoriser ensuite le personnage féminin. C’est bien la femme qui est au centre du film, l’homme n’ayant finalement qu’un rôle « utilitaire », et le titre de « Mistress of energy » serait plus adapté.

Dans la scène d’ouverture évoquée plus haut, la caméra filme tout d’abord dans le vague. On distingue une table, un cendrier…mais tout cela reste flou. Ce n’est que lorsque apparaît à l’écran la main du maître de shiatsu, que la caméra attendait, guettait depuis le début, que s’opère la mise au point. La main est au centre de l’image, tout s’agite, tout est flou autour d’elle, mais elle demeure immobile, ferme, imperturbable. Le réalisateur va même la placer, et avec elle le maître, au centre de ce monde, en opérant un travelling circulaire autour d’elle. Ainsi dans un premier temps, avec cette simple main posée sur la table, Ishii glorifie le maître de shiatsu, et à travers lui son art. Il nous fait ressentir toute la puissance maitrisée, le calme de celui qui connaît cette technique, de celui qui est un peu plus proche de la connaissance.

Deuxième étape: pénètre dans le champ une main féminine, comme attirée par cette main masculine à l’aura rassurante posée sur la table. S’ensuit ce qui pourrait passer pour une véritable parade amoureuse, où c’est la femelle qui tâche de séduire le mâle, avant « l’accouplement ». Les flashs de lumière lorsque les deux mains entrent en contact annoncent la fusion et la libération d’énergie qui va suivre, lorsque les deux corps s’uniront, ou plutôt lorsque l’un des deux agira sur l’autre pour le libérer.

Ishii nous donne ainsi à voir une situation clairement dominée par l’homme: il est le titre du film, il est au centre de la scène, au dessus de l’agitation, il fascine, attire et séduit la femme, et le rire tonitruant du maitre de shiatsu venant clore la scène d’ouverture semble également aller en ce sens. Mais le metteur en scène va prendre un malin plaisir à remettre en cause cette situation, pour mieux mettre en lumière le personnage féminin.

LA FEMME FAITE DEESSE

Pour Ishii, la femme est plus sensible aux éléments naturels, plus réceptive, et il va mettre cette conviction en images dans la dernière partie du « Maître de shiatsu ». Que ce soit le personnage féminin qui soit capable de percevoir les réseaux d’énergie parcourant la ville n’est ainsi pas un hasard. Il est tout d’abord à noter que nous ne sommes pas ici dans une situation d’élève dépassant le maitre: l’héroïne ne maîtrise pas l’art des techniques shiatsu, n’est pas familière des réseaux d’énergie (en tout cas rien ne nous l’indique). Elle porte simplement en elle la capacité d’appréhender le monde via un certain niveau supérieur de conscience (un noeud d’énergie, tel un troisième oeil, apparaît au milieu de son front), là où le maitre de shiatsu, malgré sa connaissance et sa pratique, en est incapable.

On a donc un soudain retournement de situation, et c’est via l’épisode du massage que s’opère la transition entre ces deux états de fait. L’homme était montré sûr de lui, contrôlant la situation, tandis que la femme n’existait qu’à travers lui, presque soumise (elle s’abandonne à son massage, passive; il est souvent filmé au dessus d’elle). Deux plans illustrent ce changement de statut: d’un côté, le maître de shiatsu assis sur son lit, bouche bée, vieux, avachi, dans une attitude assez ridicule et en tout cas loin de la prestance dont il faisait preuve jusqu’alors; de l’autre côté, la femme, jeune, nue, déesse primitive, se tenant fièrement sur le rebord de la fenêtre, face au monde (tandis que l’homme dort tranquillement). Un plan nous la montre même lançant un regard de défi (de mépris?) sur ce monde limité par la perception humaine, dont le maître est le symbole, et qu’elle vient de quitter. Certes, l’homme a ouvert les portes de la perception chez sa compagne, mais celle-ci devient capable de percevoir l’énergie universelle non par l’apprentissage, qui relève de l’humain, mais par l’intuition, qui relève du mystique (on remarque de façon amusante que cette position n’est finalement pas tellement éloignée de la pensée punk). C’est même un caractère surnaturel, presque divin, que le réalisateur confère à son héroine, puisque celle-ci, comme habitée par une force intérieure, est capable d’agir sur les noeuds d’énergie terrestres, comme le maître de shiatsu agissait sur les noeuds d’énergie de son corps.

LE SEXE SANS LE SEXE

La séance de shiatsu est également particulièrement intéressante car elle évoque un thème quasiment absent, ou sinon rarement représenté à l’écran, dans l’oeuvre d’Ishii: le sexe. Celui-ci n’occupe pas une place prépondérante dans l’oeuvre du réalisateur, et lorsqu’il est montré, il apparaît souvent comme « bancal ». Ainsi dans « Burst city », voit-on des scènes, bien glauques et teintées de SM, qui se rapprochent plus du viol que de la scène d’amour. Au contraire, dans « Angel Dust », le sentiment amoureux est bien présent, mais l’acte est beaucoup plus mental que physique (cf photo): nus dans un jardin intérieur, entourés de végétaux (la scène est également filmée avec un filtre vert), les deux amants se touchent à peine, ne font que s’effleurer, avant d’achever leur communion en plongeant ensemble dans une sorte de méditation. Une conception du sexe, basée sur l’échange d’énergies et la symbiose, finalement en totale adéquation avec la conception du monde que développe alors le réalisateur

La scène de massage de « Master of shiatsu » est beaucoup plus sensuelle, et constitue peut-être ce qui se rapproche le plus d’une représentation physique d’un acte sexuel « classique » dans la filmographie d’Ishii, quand bien même elle n’en montre pas un. Cela est dû bien sûr à la totale nudité de l’héroïne, filmée au plus prés de son corps, ainsi qu’au contact physique entre les deux protagonistes lorsque le masseur appose ses mains sur la peau de la massée. Surtout, cette sensualité provient du plaisir sans équivoque ressenti par celle-ci. De nombreux plans sont ainsi particulièrement éloquents. Tout d’abord le visage de l’héroïne, les yeux clos, une expression de plaisir sur le visage, qui bouge lentement la tête de droite à gauche dans ce qui semble être un total abandon au bien-être que lui procure son partenaire. Dans un autre passage, celle-ci serre les draps en laissant échapper des paroles indistinctes.  Plus explicite encore, Ishii filme en gros plan les lèvres de la femme, humides et purpurines, qui s’entrouvrent légèrement, puis son oeil fermé dont la paupière se relève lentement. Ce dernier plan, symbolisant également l’état de conscience supérieur auquel elle va s’ouvrir, pourrait aussi d’ailleurs très bien rappeler le sexe de l’héroïne. Enfin, le réalisateur va même jusqu’à carrément tromper le spectateur en nous montrant la massée cambrée, la tête rejetée en arrière, dans ce qui pourrait s’apparenter à un orgasme. Ce passage est de plus filmé d’une façon telle que l’on peut tout d’abord croire qu’elle est en train de chevaucher son « partenaire ».

« Simple » court-métrage, « Master of shiatsu » n’est pas forcément considéré comme une oeuvre importante de la carrière d’Ishii. Pourtant, surgi au milieu d’une réflexion personnelle de 10 ans, il est le reflet de celle-ci, et annonce le tournant que va prendre l’oeuvre du réalisateur, aussi bien dans les thèmes et la philosophie que dans le style.

Il marque le passage d’un cinéma punk à un cinéma zen, deux aspects de sa personnalité qu’Ishii réconciliera finalement en 2001 dans un film: « Electric Dragon 80000 volts ». D’un côté, une réalisation survitaminée qui rappelle ses jeunes années et un héros rockeur en marge de la société. De l’autre, ledit héros qui communique avec des reptiles et est capable de conduire l’électricité (cette fameuse énergie universelle chère à Ishii), qu’il ne peut libérer que via… sa guitare électrique (remember Jimmy Hendrix!). La boucle est d’une certaine façon bouclée: et si cette énergie débordante que le réalisateur ressentait dans ses jeunes années, dont les groupes punks et leur public faisaient preuve dans leur concert, et qui donnaient cette rage aux héros de ses premiers films; si cette énergie n’avait été finalement que cette force naturelle, universelle, présente en toute chose, et qu’il n’a appris à connaître et reconnaître que des années plus tard? De la à dire qu’Ishii développe une vision écolo et métaphysique du punk, il y a un pas que nous ne franchirons pas ici…

Merci à Martin Vieillot, de Eigagogo, qui m’a donné toutes les clés pour comprendre la filmographie « zen » d’Ishii, et donc pour écrire cet article, et à Bastian Meiresonne pour les conseils et corrections.

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